02 janvier 2013

Sensibiliser les jeunes au handicap

Les adolescents de la ville vont travailler sur le handicap jusqu'en avril 2013, en partenariat avec l'Institut des jeunes sourds .

La création du comité Ville handicap, en 2003, avait pour objectifs principaux de changer le regard porté sur la personne handicapée et d'améliorer la qualité de vie notamment l'accessibilité.

Pour changer le regard des plus jeunes, des interventions ont lieu régulièrement dans les écoles avec des spectacles mêlant personnes handicapées et valides. Le projet pour 2013 vise à sensibiliser les ados et pré-ados.

Des activités ludiques

Le programme « Fais-moi un signe » a commencé fin octobre 2012 et se déroule jusqu'au mois d'avril 2013, en partenariat avec l'Institut national des jeunes sourds (INJS) et l'Équipement pour l'animation de la jeunesse de Gradignan (EPAJG). Cette initiative consiste à sensibiliser réciproquement, à travers des activités ludiques, les pré-ados des deux structures durant 14 séances. Ces activités feront l'objet d'un documentaire sur le thème de la différence, réalisé lors d'ateliers vidéo animés par le réalisateur Michel Akrich. Ce film sera diffusé en avant-première de la projection de « Tout ce qui ne tue pas rend plus fort » lors de la semaine nationale Terre citoyenne du 2 au 6 avril 2013. Il s'agit d'une synergie de tout le monde autour de l'insertion sociale et de la citoyenneté », explique Catherine Mélul, première adjointe au maire et présidente du Centre communal d'action sociale.

Ce projet bénéficie du soutien, entre autres, des Kiwanis de Pessac-Les Graves qui ont remis officiellement, vendredi 21 décembre, un chèque de 3 000 euros à l'association Les Productions de l'ange, représentées par Michel Akrich.

« Je suis réalisateur de documentaires. J'ai réalisé en 2010 "Tout ce qui ne tue pas rend plus fort", qui traite du handicap. Je souhaite travailler avec les jeunes de Gradignan sur le regard porté sur le handicap. Je leur apprends, au travers des ateliers, le sens de la rédaction et de l'image. De consommateurs, ils deviennent créateurs même si, au début, ils ont peur de la différence. Par le biais d'une approche ludique, ils échangent plus facilement avec les jeunes sourds de l'INJS. Avec le don des Kiwanis, je vais pouvoir acheter deux caméras supplémentaires », explique Michel Akrich.

Source : www.sudouest.fr

Voir aussi sur : http://www.starting-block.org/handivalides

12:36 Publié dans Revue de presse | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.